mardi 14 avril 2009

Blasage Chocolat


Ah! La superbe odeur du chocolat chaud, le matin, lorsque l'hiver survient... Et ces tartines beurrées, que l'on saupoudre de cacao, et que l'on trempe dans le lait... Et la brioche, badigeonnée de nutella, lourde mais délicieuse, voyons, comment s'en passer...

La candeur d'un bol fumant, par temps d'orage, au retour d'une promenade finalement humide, qui vient se battre chaudement pour la peau, sous la peau, rendue glacée par la pluie dévastatrice du dehors pas beau.

Et bien tout cela vole en éclat, dans un feu d'artifice digne des pubs Chocapic, quand au lendemain de Pâques, on régurgite les jours passés.

Du chocolat noir, blanc, au lait, à la nougatine, à la noisette, aux amandes, au praliné, à la menthe, au citron, au piment, en forme de poule, d'œuf, de lapin ou pire, parce que j'en passe, des chocolatiers en compétition, une économie en péril, des rayons de magasins blindés, des enfants gavés, des foies explosés... C'est une nouvelle crise.

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